Devenir chauffeur VTC : l’examen devient obligatoire !
Le décret n° 2026-764 du 5 août 2026, supprime l’accès à la profession de chauffeur VTC par reconnaissance de l’expérience professionnelle.
À compter du 12 août 2026, réussir l’examen devient l’unique voie pour obtenir la carte professionnelle (que l’on ait ou non déjà conduit à titre professionnel).
Avant ce décret, l’article R. 3122-11 du code des transports permettait de justifier son aptitude professionnelle sans passer l’examen, en produisant tout document prouvant une expérience d’au moins un an (à temps plein ou à temps partiel pour une durée équivalente) comme conducteur professionnel de transport de personnes, au cours des dix années précédant la demande de carte. Cette voie concernait par exemple d’anciens chauffeurs de car, de bus ou de chauffeurs de maître. C’est précisément cette possibilité que le décret supprime.
Chez e-Lutetia.com, on suit de près tout ce qui touche à la vie des chauffeurs VTC parisiens : voici, texte de loi à l’appui, ce qu’il faut retenir de cette réforme et ce qu’elle change concrètement pour vous.
Pourquoi cette suppression ? Les 3 raisons données par le ministère
Uniformiser la formation de tous les futurs chauffeurs :
Avant, un chauffeur pouvait obtenir sa carte sans passer l’examen, juste avec son expérience. Le ministère veut que tout le monde passe désormais par le même parcours, avec les mêmes bases (réglementation, gestion, etc.).
Mieux encadrer les activités complémentaires :
Certains professionnels utilisaient l’équivalence alors que leur contrat de travail principal ne leur permettait pas vraiment de cumuler avec une activité de VTC. Le ministère veut mettre de l’ordre sur ce point précis.
Réduire les faux dossiers :
Diminuer le nombre trop important de tentatives de fraude sur les justificatifs d’expérience envoyés en préfecture.
Ce qui NE change pas : la mesure transitoire

Les demandes de carte professionnelle déposées avant l’entrée en vigueur du texte, soit avant le 12 août 2026, restent soumises aux règles en vigueur au moment de leur dépôt.
Concrètement :
- Si vous êtes déjà titulaire de votre carte professionnelle (obtenue par équivalence ou par examen), rien ne change pour vous. Vous continuez d’exercer normalement, sous réserve de votre formation continue obligatoire tous les cinq ans.
- Si votre dossier d’équivalence était déjà déposé en préfecture, il est instruit selon les anciennes règles : vous n’avez pas à repasser l’examen.
- Si vous êtes chauffeur qualifié dans un autre État membre de l’Union européenne, la reconnaissance de votre qualification reste possible : le décret ne touche que l’accès par équivalence qui ne résulte pas d’une disposition issue du droit de l’Union européenne.
L’examen VTC : ce qui vous attend désormais
L’examen d’accès comprend :
- Des épreuves théoriques ;
- Une épreuve pratique de mise en situation, consistant en la réalisation d’une prestation de transport en conditions réelles, destinée à évaluer l’ensemble des compétences requises.
Il est organisé une fois par mois, dans chaque département, par le réseau des chambres de métiers et de l’artisanat (CMA). Le ministère précise que les CMA vont adapter leur offre dans les prochains mois pour absorber le report de candidats qui comptaient auparavant sur la voie de l’équivalence. En clair : si vous visez une entrée rapide dans le métier, mieux vaut vous inscrire tôt, les sessions pourraient se remplir plus vite qu’avant.
Ce que ça change vraiment pour vous
Cette réforme marque un resserrement net des conditions d’accès au métier. Pour les chauffeurs déjà en activité, c’est plutôt un signal positif : un socle de compétences plus homogène chez les nouveaux entrants profite à l’image collective de la profession. Pour les candidats qui comptaient sur l’équivalence, il faut désormais intégrer le temps de préparation et de passage de l’examen dans son plan de démarrage d’activité.
Une fois la carte professionnelle obtenue, reste une étape décisive : le choix du véhicule. Chez e-Lutetia.com, nous sommes spécialiste de la location voiture VTC 100 % électrique à Paris, nous accompagnons chaque année des chauffeurs qui démarrent tout juste leur activité dans le choix du bon modèle — Tesla, Kia, ou Peugeot, avec ou sans apport, en location courte durée ou LLD.
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Sources vérifiées :
Décret n° 2026-764 du 5 août 2026
Communiqué officiel du ministère de la Transition écologique, de l’Aménagement du territoire, des Transports, de la Ville et du Logement
Article R. 3122-11 du code des transports (version antérieure au décret)
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